mardi 30 septembre 2008

La Williamine (Weekend des 27-28 Septembre)

Salut la compagnie ! Voici donc ce que notre millier de fans (ou nos 10 fans qui passent 5 fois par jour) attendait : de nos nouvelles !

Tout le monde va bien pour le moment même si le froid s’est subitement installé chez nous comme l’atteste mon compteur. Et oui, ici fin de l’été rime avec « 5 degrés ». J’en ai déduit que le climat Suisse était différent de chez nous. Il n’y a que deux saisons : printemps et hiver (et encore printemps frisquet).

Cependant, vous nous connaissez, il en faut plus pour nous effrayer (si si !). Alors ni une, ni deux, ni trois (trop souvent oublié), quand Xavier-un de nos collègues que vous découvrirez dans l’article du dessous qui date d’avant chronologiquement ; fiou- nous a proposé un weekend en refuge pour fêter son anniversaire, on a bien sûr accepté !

Le concept est simple et nous a surtout été dévoilé qu’une fois sur place : on dort à 11 dans un refuge de maximum 10m² avec abri en bois. Ca implique donc tente, duvet et tout l’tralala. Arrivé là bas, la première étape a donc consisté à aller chercher des munitions pour pas mourir de froid : du bois !! Ca n’a pas été très difficile à trouver vu qu’il y avait des arbres partout. Sa majesté Périlleuse a même tenté une grimpette du même acabit pour nous dégoter une belle branche bien sèche. Royal !








Une fois le campement établi et le reste des convives arrivés, la soirée a pu commencer. Le classique apéritif (les ?) consommé, on s’est attablé devant la fondue Suisse (moitié vacherin, moitié gruyère Suisse). Cette fois ci personne n’a fini tout nu sur le parking : d’une, par ce qu’il faisait trop froid, de deux parce qu’il n’y avait pas de parking. On avait prévu de faire un tabou mais la williamine (alcool de poire très costaud) en a décidé autrement, et c’est un Grobill (peluche violette) aviné qui s’est joint aux convives, empêchant tous jeux.



Il a donc fallu s’occuper autrement : regarder le superbe ciel, les torrides, identifier les cris d’animaux, les brames de cerfs, le tout autour d’un grand feu de camp. C’était beau, c’était chaud, et après dodo.




Le lendemain, même pas mal à la tête (héhé), peut être grâce au froid qui anesthésiait nos sensations. Et oui, -4°C, ça pique… Le réveil s’est fait au son des cloches des vaches qui, à la faveur de l’aube s’étaient massées devant le refuge(les vaches pas les cloches).

Au début c’est marrant mais au bout d’1/2h de ding ding, c’est un peu agaçant. Le calme de la nature… Une fois le petit dej’ avalé, petite balade tranquille vers le Mont Tendre et après un déjeuner frugal, randonnée de quelques heures vers une glacière (mais pas une bleue avec des bières dedans). Aller-retour éprouvant (environ 3h de marche après environ autant de sommeil) mais source de très jolis paysages. On en a profité pour chercher des champignons mais à part des sanguins (petits champignons verdâtres à lamelles orangées) et autres ailes d’éperviers, rien à se mettre sous la dent.





C’était donc raté pour l’omelette mais le weekend a été très sympa : on a bien mangé, bien bu, bien rigolé et bien promené. Très sympa, merci à tous.

Résumé :

Weekend fondue-refuge

-4°C : la Suisse est un pays froid

Le ciel montagnard est peuplé d’étoiles superbes


Coco

Le Weekend le plus long (20-22 Septembre)

Salut tout l’monde. Je suppose que tel des programmeurs de TF1, vous n’avez pas respecté la chronologie et donc vous avez lu l’article du dessus en premier. Il faut donc tenir compte que ces aventures se déroulent une semaine avant.

Chez les Suisses le Lundi 22 Septembre 2009 c’est jour férié, le jeûne fédéral qu’ils appellent. Me demandez pas à quoi ça correspond, j’ai bien tenté de me renseigner, inquiété par le mot jeûne et me voyant déjà agonisant de faim, personne n’a su me dire en quel honneur on ne travaillait pas. Cependant, un jour férié ça ne se refuse pas donc place aux festivités !

Le Vendredi soir à été consacré à la préparation psychologique, l’achat de matériel de rando chaud (comme dit précédemment, il fait très froid ici) : polaires, pantalons etc… Le Samedi matin, c’est donc une équipée bien équipée (arf) qui se levait aux aurores (7h30), prête à affronter ce weekend qui resterait dans les annales comme : Le Weekend le plus long (tatatatannnng). Départ pour le Sud de la Suisse. Au programme, randonnée d’une dizaine de kilomètres à une altitude max de 2500 mètres. Même pas peur…On s’y met donc, tranquillement et surprise, il ne fait pas si froid que redouté. Pour l’instant… Profitons donc de ces quelques heures (2-3 environ) d’ascension pour vous présenter tout le monde :

De droite à gauche: Thomas (pote de Xavier), Xavier (collègue), Céline (collègue), Julie (ancienne collègue des deux précédents), Moi même (pour vous servir), Emeline (ma copine...).

On enchaine avec quelques paysages:

Trop classe celle ci, on dirait une gigantesque forteresse...

Arrivés en haut, c’est le drame. Le froid qu’on redoutait s’était caché là bas ! Donc boum, chute de température couplée à des vents de 80km/h. Il a donc rapidement fallu s’habiller et les filles, effrayées par cette chute subite de sex apeal ont décidé de redescendre, avant même de manger.

Les hommes, beaucoup plus forts et courageux, ont entrepris de se restaurer et de contourner le sommet pour rentrer en faisant une sorte de boucle. Le chemin tranquille et bien tracé s’est mué en une vague piste caillouteuse et plutôt difficile par endroit. A un tel point que boum, second drame, Jérémy glisse sur une pierre, dévale une cinquantaine de mètres et se rattrape miraculeusement à la paroi.


Vous y avez cru hein ? C’est fou ce qu’on peut faire avec un appareil photo. Au final, malgré quelques frayeurs et 6 kilomètres de plus, tout le monde s’est retrouvé vivant en bas. L’annonce de la récompense réchauffa bien vite les esprits : la deuxième étape c’était « Les Bains de Lavey ». Le concept est simple : 3h à se prélasser dans des piscines remplies d’une eau chaude délicieuse, parsemée de bulles et autres jets à la façon spa. Pour une relaxation plus poussée : sauna, hammam, salles de repos, musique sous-marine… Le pied total !

Pour info: http://www.lavey-les-bains.ch/home.php?id=1


C’est donc ultra-délassé qu’on s’est tous dirigé chez nous pour reprendre des forces : raclette générale ! Au menu, patates, fromages, apéro, éclats de rire et tout et tout ! Journée très sympa et seulement 1/3 du weekend entamé. Notez que certains moins courageux nous avaient rejoints après la rando pour ne profiter que de l’aspect relaxation-restauration, les fourbes.

Y'en a qu'ont pris des couleurs... Pas PA, il a pas fait la rando (feignasse...)


Le Dimanche a été moins matinal puisque les activités prévues ne l’étaient que pour l’après midi. On a donc pu dormir un peu plus que la veille, surtout Jo qui resta au lit terrassé par les chocs thermiques.

Direction Champéry, une autre ville froide de Suisse (y’a que ça de toute façon) pour un acrobranche de derrière les fagots. Temps froid et nuageux mais une fois de plus beaucoup de rigolade. D’ailleurs le brouillard a eu son avantage au moment de s’élancer pour la tyrolienne de 180 mètres à 35 mètres au dessus du sol…

Nous avons finalement profité de notre Lundi jeûné pour faire une petite ballade en forêt avec Xavier, Thomas (un ancien ESTBB, en rouge sur la photo), Thomas et JB (celui qui ressemble à Manu Chao, colloc de Xav) . Celle ci fu terminée, une fois n’est pas coutume, par un verre au bord du lac. Sympa.

Résumé

Rando : 14km, 800 m dénivelé, 0°C

Délassement aux bains de Lavey

Raclette générale

Acrobranche intrépide

Balade

Un long weekend très bien rempli


Ouargh, j'ai failli oublier nos copines les marmottes!!

Coco

mercredi 17 septembre 2008

Paddle for Cancer, Dragon Boat festival 2008

Vous l'attendiez n'est ce pas. Le prochain article de vos artistes préférés! Ne niez pas on surveille le compteur... Et bien le voici, tout chaud, tout beau, montrant l'esprit combatif et le don de soi de ces merveilleux bambins que vous chérissez... Place au récit.


Samedi 7 septembre 2008,
Eparpillés à chaque coin de la Suisse, 34 employés de Merck Serono se réveillent et découvrent avec horreur le temps au dehors. La pluie tombe à n’en plus finir, la température est très fraiche et le vent bien présent. Nombreux sont les coups de téléphone à la responsable pour savoir si l’entrainement est maintenu ; la réponse est oui. Les plus courageux sont satisfaits, les indécis ne sont pas convaincus et les moins téméraires passent leur tour, on les comprend.
L’assemblée est donc réduite, à 13h, devant le magnifique et très vitré Head Quarter à Genève. Ce qu’il faut savoir c’est que le lieu de destination de cette troupe est le Lac de Joux, très (trop ?) proche de l’un des endroits les plus froids de Suisse, pour une session d’entrainement au bateau à rames par équipe… Dans le bus, Milena Mara l’organisatrice, distribue les équipements : casquette et tee shirt à l’effigie de l’entreprise. Arrivé à destination, d’autres types d’équipements sont distribués : cape imperméable et café chaud, salutaires puisque la pluie n’a toujours pas cessé.
A 15h environ, l’équipage réduit à une douzaine de participants se met en place. Après quelques consignes de sécurité (si vous tombez à l’eau, la première chose à faire est de remonter à la surface et respirer fort), tout le monde s’assied dans le fameux Dragon Boat, un esquif d’environ 8 mètres de long et propulsé par seize rameurs, assis en ligne deux par deux. La session d’entrainement est de courte durée mais les repères sont vite pris. La course s’effectue départ arrêté et sur une distance d’environ 230 mètres. La clef du succès réside dans la synchronisation des pagaies, terme qui dominera la journée du Dimanche. A la fin de l’entrainement, les équipiers échangent leurs impressions et le rendez-vous est pris pour le lendemain.



Dimanche 8 Septembre,
Le soleil semble être au rendez vous et la motivation est palpable. Tous les membres de l’équipe, venant de différentes succursales de Merck Serono (Genève, Vevey, Billerica…) sont présents et se réjouissent de cette journée à passer tous ensembles à s’amuser tout en militant pour la Lutte contre le cancer car, rappelons le, les profits du « Paddle For Cancer » vont à l’ESCA (English Speaking Cancer Association).

Deux équipes sont formées : le Merck Serono 1 « Nessie » et le Merck Serono 2 « Dragon Fly ». Les consignes sont transmises et les stratégies mises au point. Les binômes sont décidés ainsi que la place de chacun dans le bateau. Pas cris de guerre comme certains flambeurs mais une réelle motivation. Le Dragon fait enfin son apparition et les courses peuvent commencer.


Les règles sont simples : chaque bateau prendra part à trois courses de séries à 4 participants. Les meilleurs temps de chaque bateau seront comparés, et les 8 meilleurs qualifiés pour la finale qui désignera le vainqueur. Le temps de la première série arrive pour le Nessie. Les concurrents prennent place dans les embarcations, quelques quolibets fusent mais la tentative de déstabilisation échoue fasse à la concentration de l’équipe. Les bateaux se placent sur la ligne de départ et chacun est attentif aux commandements du Jury. « Are you ready ? », un grand « yeah » résonne sur tout le lac ; « Attention » et voila les 64 pagaies qui se fichent dans l’eau de concert. C’est au son du « Gooo » que tout le monde s’agite. Au rythme du Drummer, chargé de donner le rythme aux rameurs avec son tambour, les bateaux s’arrachent et s’élancent à toute (relative) vitesse. Première bonne surprise de la journée, le team Nessie passe la ligne d’arrivée en tête et signe ainsi l’un des meilleurs chronos de la première session. Les deux courses suivantes seront aussi remportées par le team lui permettant ainsi, au grand bonheur de tout son équipage, d’accéder à la phase finale. Le team 2, Dragon Fly, a moins de chance et ne réussit pas à passer au dessous de 1min11, temps nécessaire à l’accession au dernier carré. Il est cependant dommage qu’aucun titre n’ait été décerné pour les supporters car cette équipe l’aurait remporté haut la main au vu du soutien qu’elle a apporté à l’équipe finaliste.


A 16 heures, l’excitation atteint son paroxysme. Une grande majorité de l’après midi a été consacrée à des discussions stratégiques concernant les répartitions dans le bateau, le rythme, le départ ; ça ne rigole pas ! L’objectif est clair, l’équipe Merck Serono ne doit pas rentrer sans médaille ! Les paddlers s’installent dans l’embarcation, direction, pour la quatrième fois de la journée, le départ de la course où sept autres bateaux les attendent. C’est une course effrénée qui est lancée par le GO du commissaire de course. Toutes les forces sont lâchées dans la bataille. Aucun ne s’autorise à faiblir et à la mi-course, à part le premier (tricheur ?), tous les bateaux sont sur la même ligne. A l’arrivée, tout le monde est exténué mais personne ne saurait prédire le podium tellement la course a été disputée. Selon les estimations, le Nessie pourrait être deuxième à cinquième. L’anxiété s’installe, il faudra attendre la remise des prix. Le soulagement parvient à l’annonce du quatrième arrivé qui n’est pas Merck Serono 1. La médaille de bronze est donc octroyée au team Nessie plus que ravi de ce résultat et de la médaille associée.


Bien que la deuxième place ait été manquée de quelques centièmes et qu’au regard des photos, il semblerait que le team Village Camps, vainqueur de la course soit parti nettement en avance, l’ensemble de l’équipe est enchantée par cette expérience, l’esprit formidable des équipiers Merck Serono et la bonne humeur qui a régné tout au long de cette fabuleuse journée. Ce sont donc des collègues heureux (et fatigués) qui se sont salués à la fin de la soirée sans oublier de se féliciter une dernière fois et de remercier Milena pour l’organisation. Le rendez vous a même été pris pour le festival de 2009 avec des ambitions de victoire.


En bonus track, quelques photos supplémentaires commentées !
· Les Petits Pédestres, mi classe, mi mouillés et re mi-classe derrière


· Les West-Coast Petits Pédestres. Clélie, si tu nous lis c’est cadeau


· Les Petits Pédestres en mode échauffement


· Martine à la montagne

· Les gros bras des Petits Pédestres


· Et pour finir, Joooo is the champion, my friend…



Résumé:
Une cause
Une motivation
Un résultat honorable

Coco