Salut la compagnie ! Voici donc ce que notre millier de fans (ou nos 10 fans qui passent 5 fois par jour) attendait : de nos nouvelles !
Tout le monde va bien pour le moment même si le froid s’est subitement installé chez nous comme l’atteste mon compteur. Et oui, ici fin de l’été rime avec « 5 degrés ». J’en ai déduit que le climat Suisse était différent de chez nous. Il n’y a que deux saisons : printemps et hiver (et encore printemps frisquet).
Cependant, vous nous connaissez, il en faut plus pour nous effrayer (si si !). Alors ni une, ni deux, ni trois (trop souvent oublié), quand Xavier-un de nos collègues que vous découvrirez dans l’article du dessous qui date d’avant chronologiquement ; fiou- nous a proposé un weekend en refuge pour fêter son anniversaire, on a bien sûr accepté !
Le concept est simple et nous a surtout été dévoilé qu’une fois sur place : on dort à 11 dans un refuge de maximum 10m² avec abri en bois. Ca implique donc tente, duvet et tout l’tralala. Arrivé là bas, la première étape a donc consisté à aller chercher des munitions pour pas mourir de froid : du bois !! Ca n’a pas été très difficile à trouver vu qu’il y avait des arbres partout. Sa majesté Périlleuse a même tenté une grimpette du même acabit pour nous dégoter une belle branche bien sèche. Royal !
Une fois le campement établi et le reste des convives arrivés, la soirée a pu commencer. Le classique apéritif (les ?) consommé, on s’est attablé devant la fondue Suisse (moitié vacherin, moitié gruyère Suisse). Cette fois ci personne n’a fini tout nu sur le parking : d’une, par ce qu’il faisait trop froid, de deux parce qu’il n’y avait pas de parking. On avait prévu de faire un tabou mais la williamine (alcool de poire très costaud) en a décidé autrement, et c’est un Grobill (peluche violette) aviné qui s’est joint aux convives, empêchant tous jeux.
Il a donc fallu s’occuper autrement : regarder le superbe ciel, les torrides, identifier les cris d’animaux, les brames de cerfs, le tout autour d’un grand feu de camp. C’était beau, c’était chaud, et après dodo.
Le lendemain, même pas mal à la tête (héhé), peut être grâce au froid qui anesthésiait nos sensations. Et oui, -4°C, ça pique… Le réveil s’est fait au son des cloches des vaches qui, à la faveur de l’aube s’étaient massées devant le refuge(les vaches pas les cloches).
Au début c’est marrant mais au bout d’1/2h de ding ding, c’est un peu agaçant. Le calme de la nature… Une fois le petit dej’ avalé, petite balade tranquille vers le Mont Tendre et après un déjeuner frugal, randonnée de quelques heures vers une glacière (mais pas une bleue avec des bières dedans). Aller-retour éprouvant (environ 3h de marche après environ autant de sommeil) mais source de très jolis paysages. On en a profité pour chercher des champignons mais à part des sanguins (petits champignons verdâtres à lamelles orangées) et autres ailes d’éperviers, rien à se mettre sous la dent.
C’était donc raté pour l’omelette mais le weekend a été très sympa : on a bien mangé, bien bu, bien rigolé et bien promené. Très sympa, merci à tous.
Résumé :
Weekend fondue-refuge
-4°C : la Suisse est un pays froid
Le ciel montagnard est peuplé d’étoiles superbes
Coco



4 commentaires:
Oh, les gars, vous roupillez ou quoi? 1 mois sans nouvelles! Trop de travail?
Allez, vite, de nouvelles aventures.
A. Pendragon
Mea culpa.
Je vous ai déçu messire, j'ferai en sorte de rattraper ça!
hello les loulouts, japprends à faire les commentaires avec mams32 biz
j ai fait ad-aware tte seule oui monsieur! Marie atteste.
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